Dimanche 2 janvier 2011
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20:45
I hate ordinary minds. But you, you're not like that. You know what i'm looking at. You're someone who could apreciated the
fact, that i'm no ordinary man. And i'm here, lying on the floor, just like all day, i could think what together we are. One more night i'm alone in the dark. I'd rather be with you, hold you in
my arms, tell you everything's all right. I'd rather heard your voice whisper near to me and look at the star that i could see in your eyes. I wanna say that I love you one more time, just one
more time.
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Par Lo
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Dimanche 5 septembre 2010
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19:08
Vendredi 22Mai 2009
"Il me souris, et me fait sourire. Il me parle, et me fait parler. Il me séduit, et je le laisse
m'envoûter. Son souffle sur mon visage, son sifflement dans mes oreilles, sa fraîcheur sur mon torse, sa vitesse dans mes cheveux, il me fait oublier. Je m'envole. Je m'essouffle. Je rigole.
J'hurle de plaisir. Mais finalement....
Le vent fini toujours par s'estomper"
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j’ai appris, d’en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion est qu'il faut savoir finir certaine
revolution, pour laisser l'occasion a d'autre de commencer. On m'a dit que c'etait bien de finir par une citation, alors moi, j'ai choisi celle ci.
"Nom de dieu je sais très bien comment c’est une révolution ! C’est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir
ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! Ils expliquent aux pauvres bougres, qui eux font le changement. Après, les plus malins de ceux qui savent
lire dans les livres s’assoient autour d’une table pour bouffer et blablater, pendant que c’est les pauvres bougres qui crèvent. Et qu’est-ce qui arrive quand c’est fini ? Rien, tout
recommence comme avant."
Say Good Bye to Angel Dust. The only Angel that you trust !
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Par Lo
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Dimanche 8 août 2010
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15:18
Houplines, le 27 Mars 2010.
9:26 am
Tu te souviens lorsque je t'ai dit que jamais je ne pourrais t'oublier? Tu te souviens? Et bien j'avais tord. J'y suis parvenu. Crois moi, ça n'a pas été
simple, j'ai eu mal, mais j'ai réussi. Ca te fait plaisir, non? Ouais, c'est clair que c'est cool, pour toi, pour moi, pour ta conscience tout ca. C'est vrai que c'est génial. Tu n'imagine
pas comme ca fait du bien de penser a quelqu'un d'autre que toi. Si je suis heureux? Bien sur, evidemment. Comment ne pas l'être? Il est pas la le probleme tu sais. Il est où? Ben c'est toi le
probleme. Oui, comme toujours. Je sais, j'ai dit que je t'avais oublié. C'est vrai. Moi je t'ai oublié. Par contre, le truc c'est que mon coeur lui, il t'a pas oublié. Tu dois me trouver idiot
encore une fois. C'est la que ca se complique. Oui, parce que du coups, il y a ton nom dans chaque goutte de mon sang. Alors j'ai essayé de le vider, mais j'ai pas pu. Pourquoi? Parce que je me
suis rendu compte que c'était idiot de faire ça pour toi, alors que tu n'as jamais rien fait pour moi. C'est un peu à toi de le faire, tu comprends? De toute façon, je sais que tu n'oseras pas.
T'as jamais voulu oser, t'as toujours été lâche, et apparemment ça a l'air de plutôt bien marcher comme système. Alors bon, je vois pas pourquoi tu changerais. Et puis ça m'est égal, après tout,
si moi j'ai changé c'était pour t'oublier. T'as pas besoin de m'oublier toi, t'as rien à oublier. C'est souvent ce qui arrive quand on prend pas le temps d'essayer. C'est souvent ce qui arrive
quand on est comme toi. Arrête de dire que c'est de ma faute, tu sais que je le pense. Tu sais que je m'en veux, et que ça me bouffe. Tu le sais. Par contre, je pense qu'il y a beaucoup d'autres
choses que tu ne sais pas. Beaucoup trop de choses. Enfin, c'est pas moi qui pleure la. Mais c'est pas moi non plus qui va te ramasser. Tu vois, moi aussi je peux être lâche. On peut tous jouer
au con tu sais. Le probleme c'est que j'ai jamais su dire si toi tu faisais exprès d'etre méchante.
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Par Lo
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Dimanche 8 août 2010
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14:23
- J'ai eu une idée. Une superbe idée. Elle se démarquait des autres. Elle était cool. En tout cas, elle me semblait cool. Mais
je l'ai perdu; comme toutes les autres.
- J'ai eu une amie. Une superbe amie. Elle se démarquait des autres. Elle était cool. En tout cas, elle me semblait cool.
Mais je l'ai perdu, comme toutes les autres.
- J'ai eu un coeur. Un petit coeur. Un tout petit coeur tout rouge. Il t'aimait. En tout cas, il me semblait qu'il t'aimait. Mais tu
l'as brisé. Et c'était le seul que j'avais.
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Par Walou
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Samedi 7 août 2010
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07
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10:30
L'endroit est immense. Ce sera un jeu d'enfant, comme a chaque fois. Elle entre lentement. Personne ne la voit arriver.
tic tac ti tac. Le silence est lourd, seules l'aiguilles de la veille horloge resonne dans la piece. les regards fusent, nerveusement. Aucun de nous ne bougent. Pas meme un battement de
cils. Peut etre leurs vies sont elles en jeu. On y croirait presque. L'homme leur tourne le dos. Dans sa main, une longue corde, prete a les attachés eux aussi. Prete a les tué. Une scene de
film. tic tac. On y croirait presque.
Un ordre claque. Personne ne bouge. Une ombre passe, furtivement. Aucun d'entre eux la voit. Une main, un bras, puis un corps entier se jette sur l'homme en noir. Il a laissé tombé la corde, elle
est au sol, a ma portée. Deja la jeune fille s'en est allée. bam. L'homme en noir s'écroule, mort. C'est a mon tour maintenant. A mon tour de jouer. Mes baillons deviennent mes armes,
leurs armes deviennent leur mort. Ils s'ecroulent, tous. Tout est fini ici. Tout.
La folie l'a emportée.
La victoire etait facile. Les sages ne voient pas venir la realité.Jamais.
Par Lo
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Samedi 3 juillet 2010
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18:24
J'arrache à la paroi des lèvres les lettres fanées, celles qui n'assemblent plus rien que des lambeaux
sans coutures, des ratures d'un profond néant. Personne ne m'a jamais dit de grandir. Les avions de papiers de mon
enfance brûlent au vent. Les yeux sont rouges. Quoi qu'ils en disent, je sais que ce qu'ils disent
est faux. Tu m'étonnes qu'il y'ai des vaisseaux qui éclatent après avoir vu ça. Des fantômes partout qui errent à crier leurs regrets. Mes propres fantômes. Tu m'étonnes que ma voix résonne apres
avoir entendu ça. Des pourquoi et des tourments. Tu m'étonnes que ça vire rouge. Quand l'enfer tente de s'imiscer sous le plancher. Ca colle à la pupille, ça l'aspire, ça la dilatte de ne plus
savoir comment on s'est échoué là, sur une bulle de ciment. Trop grise, trop noire, blanche à peine. Tu m'étonnes que ça éclate, que ça fasse vomir des cailleaux de sang. Le rouge passion qui
sort des yeux de ne plus pouvoir survivre nulle part, de revivre tout ca chaque nuit. Les pieds flirtent avec les flammes, survolent méthodiquement des hectares de cauchemars calcinés par le
froid. La musique est morne, valsent à peine quelques notes rescapées de pitoyables musiciens. Ca implose de toute l'horreur du monde dans le blanc des yeux. De la mélancolie pathétique, voila ce
que c'est. Le regard blême qui crie à l'hemorragie, qui se meurt devant ces lettres qui ne savent plus signifier grand chose, fanées de ne pas avoir su grandir. J'ai la nuit qui agonise à la
dentelle de l'iris , dans des larmes rouges de cendre, dans des cris noir d'horreurs...
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Par Ovan
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Mardi 22 juin 2010
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22
/06
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/2010
18:15
"La base de signature de virus a été mise a jour."
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Par Walou
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